Mystère ou je vie sans vice au détour d'une forêt d'arbres millénaires grands et austères. Au porte de ce rivage circulaire j'écoute le son de lointain codes venues d'un endroit secret où sonne le beffroi en temps de grâce et de tristesse. Tel la paresse de mes pas rythmés j'entoure de flammes ardentes toutes les formes sculptées près du lac en pente. Chaviré comme un navire dans une vague titanesque j'écope les eaux tièdes en provenance de fonds intarissables. Derrière les dunes se cachent tout un tas de mirages. Un jour ou l'autre au sortir de ma cage, j'irais les chercher avant cela je vais me baigner dans un monde de branches enneigées.