Tu es un peu de moi sans me ressembler pour autant dans tous les sens du terme dans toute l'essence de mes états. Il te reste ta tête et ton esprit tenu pour mort pendant des années et ce jusqu'à ce que tu retrouves ta liberté. Les temps retournent les changements sans dessus dessous. Je suis le même, semblable à cette partie de toi, l'envers de l'incomplétude rencontré dans la glace l'autre jour, au passage d'un éclat blanc d'une vision à l'eau salée. N'arrête pas de me déplacer, bouger, remuer, torturer, déchirer, piétiner, fracassé sur l'ensemble des cases de l'échiquier de marbre noir et blanc. Je ne sais plus ou j'allais. Déteste-moi, bon ou mauvais, mes souvenirs t'asphyxient et te rendent aveugle au monde de chair et de sang, au monde des vivants.