Au café de la danse les cents tancent d'un bout à l'autre d'un décor sucré damné en retour de notes salées dans la pression des fins de journées étalées là, sous mes pieds rentrés. Dans le marbre clos des heures entières à flâner, à tourner, à regarder passer les insignifiances des pas présents dans des décors de fragrances aux contours inachevés. Et pourtant j'aimerais tant être, ne pas faire semblant, non seulement être la assis à coté de toi. Ne rien dire, dans un silence de mort. Regarder, la, « ensemble c'est tout ». Elle ne reviendra pas cette seconde instantané baignée de bleu résille dans des yeux de nuit. Venue d'une paix et puis d'une autre. Les cils s'animent et les paroles s'enrobent, ni bottes, ni barres relancent le feu. Il tambourine à l'entré de ma bouche muette.