Par les insolites situations de fin d'été. Les feuilles bruissent sous mes pas enchantés. L'or des matinées agitées s'efface dans un cadre suranné. L'espace d'un instant j'ai cru m'envoler au-dessus des volcans par des nuages portés. Un jour peut-être j'entendrais à nouveau la cloche sonner. Il faut qu'en ces temps les heures soient comptées. J'aspire quelque fois à ne plus regarder les grains de sables malins, s'enfoncer doucement de l'autre côté du sablier. Arrimé à mes étranges pensées le toit bleu d'acier couvre mon front de sang perlé.