Pas d'hésitation porte moi sur les voies magiques des jours sans faim, sans rien. A la fin de tout, comprends l'autre dans sa partie à soi au reflet doré et brillant. Passion et pensée rencontrées sous différentes lumières sans mort, ni fatigue. Dormir sans en être malade. Dans les arbres se promènent d'étranges visions écarlates sensées renaîtrent en cercle fermé des roues dentées. Vois dans les pins un but fantôme. Ferme les paupières et suit tes yeux dans leur part blanche. Entends les voix prononcer ton nom au plus profond de la nuit. Commence alors à courir sans t'arrêter sort des chemin battus, n'entre pas dans cette arbre et arrête toi, pas trop tard, sans te perdre. Te voilà seule avec des chênes. Toujours pareil à ce niveau là courir pour la même raison encore et encore dans ce jeu sans rôle, sans condition, sans autre chose que ton regard sur toi même et puis les cyprés tout autour, muet.