Je recouvre de feuilles mortes les plaies
Laisse à l'hivers le soin d' ensevelir mon corps
Dans une forêts silencieuse au couleur d'or
Où tous les pins bien espacés restent dressés
La-bas j'entends le vaste chantier
Des forçats mugissent et se brisent
Collée au fer voix indécises
Tu cherches à nouveau un allié
J'aime entendre le tintement des aiguilles
Sous mes pas défilent des lieux spacieux
Qui n'ont rien à enviés à ta ville
Si tu y étais tu penserais au mieux
A l'ombre froide du dernier banc
J'imagine au détour changer la donne
Des coups liés pour devenir grand
Et rejoindre le plus fort sur son trône.