Ta peau me sépare d'une partie de ce toi
Insuffler à l'ombre des regards si forts
Revus et corriger par celle appelée mort
Toute nue arrivée d'un triste détroit
Où coulait jusqu'à maintenant des espoirs
De te voir grandir loin de ses souffrances aigües
Au moment même où tourne l'aiguille des secondes
Dans l'envers d'un décor fragil devenu dérisoir
Je traine des mots crus rassemblés morceau par morceau
En cette saison si brêve où la neige légère fond
Dans le coeur malade de mes tourments si longs
Le temps de rêver prend fin sous mon lourd fardeau
Redeviens des plus légère ou bien meure
Remets à la pomme son quartier fleuri
Et croque la vie en pleine rage face aux défis
De tes idéaux que tu avais enfouis.