De Sarmacande à l'est d'Eden
les mots s'enchainent au coeur de l'ennui
Pour peu que tu les laissent sortir la nuit
Ils sauront faire entendre leur peine
Quand les chemins se recouvrent de boue
Assis devant l'entrée des vieilles maisons
La troupe entoure lentement l'oraison
Afin que nul nouveau ne vienne
Rejoindre la cohorte des hères affamés
Ils s'étalent en un espace de peur bleue
En l'attente d'un nouveau règne de feu
Guidées par des dissonances longtemps refoulées
Sur les marches du dernier cri
S'affiche l'horreur sous la peau flétrie
De quelques humaines insoumis
D'outre tombe ils reconstruisent leur vie.