Tout ce que je t’ai donné te construit et la pluie tombe sans souffrance sans fin. Si simple de rester jour après jours. J’ai pu nourrir tes ténèbres. Si tu ne le fais pas pour moi fais le pour toi, pour le monde. Ils vivent autour de toi. Ecrit, vie, résiste au néant, au vide, à l’absence.
J’aime jouer à mes jeunes heures loin des trouées de censeurs. Mon ardeur me porte à nu au milieu des lacs ou parfois je meure de voir ta douleur. Mille printemps de toutes les couleurs corrompues de par le coup par coup. Tes larmes crèvent les reliques apportées par nos fantômes communs. Répare ton cœur de grande valeur. Hurle à la lune, tourne autour de ce non rêve inaccessible en son intérieur et avance, jusqu’à la fin du monde.