Stressé par ce nouvel air
conditionné
Les machines de
plastique brillantes préparent le café
Sur un ton grinçant de
journée sans pause
Au contour velouté fané
de stries en overdose
Les longues trainées
cachées d'eau coulent
Entre les esclandres non
dites de fissurent
Dans des phrases coupées
en demi-mots, des ratures
J'organise la suite du
cours pour la foule
J'égraine les cellules
de lignes en colonnes
Jusqu'à la finesse même
de l'imperturbable moment
De ceux-là même où tu
agites en chantant
Des aires de nous tous
inconnus tu fredonnes
L'air est si clair et
les nuages absent
Encore entre les dents
tu ronronnes
A la salle bien chauffée
calmement tu t'adonnes
A remettre à leurs places préférées tous les éléments.