Descendre des rois pour capturer tout une époque
Le poison court féroce, en revient l’idée d’aimer
Un jour usée de lignes multicolores en loque
Prends l’eau, aux sons des clapotis invisibles, achevés
Dans l’azur des pétales de souvenirs
Descends donc un peu pour mourir
Ne rien comprendre de la force d’un baiser
Je t’écris perdu un jour de lune dans une forêt
Les chuchotis variés s’écoulent dans ma bohême
Le long de fortes paroles oient dans des cris sans thèmes
Pour les rivières traversées avec des cordes raides
Dont le corps d’échos alpins restent à venir en aide
L’aussi belle retrouvée planté là énigmatique
Cachée sous la feuille d’un tilleul fantastique
L’endroit devenu faible, de plus en plus érodé
Est le point aveugle d’un art fantasmé.