L’ombre d’un doute, les temps s’assèchent et l’eau trouble poursuit sa route dans les limbes inexplorés de consciences lointaines et difficilement émergées d’un passage en apnée. Les déambulations tragiques et tristes s’affirment de plus en plus nettes et symboliques. L’horizon prend fin à l’arrière des frustrations et des non-dits enfouis dans des terrains vagues. A l’âme personne n’est obligé de répondre. L’asphyxie éclabousse après deux trois heures les innocents responsables de dérives infernales et peu renouvelables dans des guerres d’églises sans fin et dont le commencement reste inconsistant et peu satisfaisant pour des peuples civilisés.