L’urne tarit des nomades en quête d’identité luit de mille et une sueurs froides. Les lectures assidues de textes sacrés aux lueurs des lampes à huile rend sans discernements les transitions factuelles et aussi incertaines pour bon nombre d’incultes aux croyances floues et occasionnelles, dans l’absolu. Les parasites de la vie quotidienne remplacent les maux d’introspection calculables, à l’avance, dans un inconscient impalpable. Des gars roux aux dents longues gravissent la romantique aux chemins incontournables. Tous y mènent en deux temps trois mouvements, sur une quantité de kilomètres illimités. Les beaux jours ruissellent de promesses non tenue à la croisées des chemins ou nous ne nous retrouverons pas. Quoiqu’il en soit les nuages ternes exécutent des valses sempiternelles et ne crient pas gare, au commun des mortels.