Effondré entre quatre murs lissent de plus de 2000 mètres. Où l'horizon prend fin les espoirs même les plus simples s'arrêtent après une dernière note aiguë. Le son du silence m'horripile. J'avise à voler sans aile. J'apprends à te nommer muet. Les cordes vibrent, les sons ne sortent pas. L'averse des songes en sang se déversent entre les rebonds. Les échos naissent et meurent en d'infimes secondes, juste le temps d'en produire d'autres et ainsi de suite.