En revenant de la limite à plein temps
Je navigue sur les rives d'inattendus
Codifiées par les bruits des engoulevents
Cachés en des arbres feuillus
Dans une phase ornée de détours
L'épreuve devient une constance des vents
Guidé par les formes embrumées du jour
J'avance sur un sol aveugle imprudent
L'esprit ailleurs guide une fuite au-dedans
J'ouvre ainsi l'autre labyrinthe
Où les parois sombres produisent un chant
Couverte d'une couleur d'ivoire ou disparaissent les plinthes
Les mouvements deviennent réguliers
Je vais bientôt voir ou périr
Trouver un main pour m'accompagner
Et structurer des pensées pour mourir.