Dans le désert de la vallée des rois
J'imagine une vie où le stress
Longerait les parois des émois
Doucement car je t'en laisse
Après les dunes, dans le thé en silence
Loin des ébats nous lirions sur l'homme
Dans des textes venus de Byzance
Puis, découperions les pommes
En fronçant les sourcils vient l'automne
De celui qui n'arrive d'habitude jamais
A ces moments où s'ouvre le dôme
De la chaleur partie d'un corps aimé
Encore un mot à dire là
Pour servir de parapluie
Et tout donner dans l'immédiat
Mon coeur, mes promesses, mes fruits.