A l'extérieur des corps les regards emplissent les images de vie et tissent les fils de l'imaginaires éphémères pour un instant passager, sans billet. Les lignes de la main se partagent, les paroles s'échangent, les mots s'interprètent et reflètent à la lumière fluorescente les histoires spontanées racontées là. Laps de temps circulaire aménagé pour se connaître dans les moments de tempêtes intérieures. Les jours gris produisent des nuits blanches où les battements des paupières s'arrêtent. Les regards tranchent dans le vif du sujet des demandes étouffées par des esprits égarés.