• Vol au dessus

     

    Et vois là lesprémices du départ
    Tourne les pas transit de gare en gare
    Aller ailleurs affronter les lendemains
    Evacuer un semblant de vie de chien

    L'âme vide d'un faux semblant
    Luit allongé ton corps blanc
    Dans les ténèbres je te retrouve
    Ecartelé au fond des douves

    J'assume mes délires dans le bassin à flot
    Les gouttes filent sur les sillons de ma peau
    Le froid pour frissonner en dedans
    De voir si tôt s'effondrer ton pan

    L'espace complètement dévasté
    Tout détruire et après renais
    Dix mots et rester sans voix
    Au lieu d'atteindre la proie

    En l'espace d'un éclaire
    J'ai appris à me taire
    A me relever après cette vie
    Quitte à chanter sous la pluie.

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 08:34
    Tu m'as l'air tout
    triste, toi, tu veux venir faire une ballade dans les prés?? :)) bises
    2
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 08:35
    un rayon de soleil
    pour eclairer les tenebres :) bises
    3
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 08:53
    Pour quelqu'un
    qui a appris à te taire, je trouve que tu parles encore beaucoup :)) bises, toi!
    4
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 10:33
    joli
    on se releve toujours...plus fort
    5
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 11:58
    des mots
    forts mais tu as l'blues mon ami.... l'auromne te cherche chicane?Mais j'aime venir te lire que veux tu c'est ainsi....
    6
    Jeudi 21 Septembre 2006 à 18:20
    J'hadhère
    Oui franchement ton poème me parle.Et ça fait longtps qu'on m'avait pas parler alors ça fait du bien, lol ! Nan serieux c bien MERCI ! ! ! Marie http://marieb7.blog.mongenie.com/
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