Cela
fait longtemps qu'au bout de cet enfer
Maintenant
blanc comme neige, j'ai trouvé mon île
A
tire d'aile applati souffle coupé tu arrives à l'il
Et
toi mon elle me laisse tournoyer seul dans l'air
Tourner
en rond pour rouler les R
Loin
des regards vus d'antant dans ton âme
Surface
liquide aux bords froids je te damne
Au
rythme régulier des vagues de l'amer
Ton
silence surgit au fond d' une faible flamme
Engourdie
mais brûlante au creux de mon crâne
Echappée
de lointaines idées en panne
Revues
et corrigées à grand renfort de mon charme
Les
formes éthérées flottent sur ce plan aux faces
livides
De
celles parfois un jour croisées dans une autre zone
Tandis
qu'à mille lieux la licorne à nouveau me pardonne
Au
matin sur mon oreiller baigner de larme limpides.
Publié par Dhimwoe à 07:11:49 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
A trop vouloir saigner
Sur de fausses blessures devenues brasiers
J'entends rire les cigognes des enfants
Plus aucun bébés n'arrivent par les voies fausses en blanc
Descendu d'un nuage crevé au détour des pavés
Par l'incommensurable paix agitée par ceux des tombes
Arraché en ce jour jusqu'à se morfondre
Oubli toutes ces guerres en silence s'il te plait
Redescends l'être mort d'un étage
Et goutte sur le champs à mon breuvage
Donner tête baissée de-çi de-là en partage
Pour exorciser ce léger coup de rage
Corps couvert de plaies, d'hématomes
Engagé éternellement enragé dans des tourments infinis
J'éructe quelques sylllabes au milieu du volcan du ma vie
La chaleur est intense dans le coeur de l'homme
Recouvre moi à la fin de ce baiser d'amour
Attrappe au virage toutes les images
Un jour oubliées au fond de mon passé en cage
Si souvent évacué sous des coups de tambours
S'enflamment lentement sur la grêve
Mes derniers mots devenus rêves
D'ici où d'ailleurs naissent des idées noires
Pour mieux perdre mes mots recouverts de l'épais brouillard.
Publié par Dhimwoe à 07:09:00 dans Dhimwoe | Commentaires (4) | Permaliens
La horde des princes tristes nourrit mon errance
Dans moins de deux les étoiles cesseront de briller
Toute fin engendre en elle un commencement ignoré
Avance jusqu'au précipice, la solitude vient après l'absence
En fin de tout, de nul part surgit le néant
Accroché à la foi tu crois et perçois ma confiance
L'aube apporte probablement une nuée d'espérance
Convoitée par des armées en quête de mécréants
Hurlez sur mon tombeau qu'advienne ma démence
Sur votre propre tempo battront à nouveau mes rares veines
A la recherche d'énergie pure venue de la scène
D'ici peu les jours comme les nuits n'auront plus d'importance
Tire sur les médailles gagnées grâce à ces morts
La force fait loi quand tu obéis à cette dégénérescence
Certe tu peux manger mais mesure notre souffrance
Toutes ces merveilles et victuailles me sorte par les pores.
Publié par Dhimwoe à 06:59:58 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Entre la mort facile et le vide
Autant dès le départ choisir les deux
Si cela est impossible ou perfide
Alors sur le champs fais un voeux
Une ode aux caresse fébriles
Capter dans le regard de tes yeux
Où les pointes noires dérivent sur ce fil
Dans l'instant grave à moitié creux
Où mêmes les heures se défilent
Pour rejoindre à la nage une autre errance
De celle mainte fois désséchée sur cette île
Par des pensées enchaînées par l'absence
D'émotions quadrillées sur un livre
Où arpentent des princes et puis des gueux
Bousculés par des vies devenues inutiles
Quand vous faites semblant d'être heureux.
Publié par Dhimwoe à 07:23:39 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Couper au matin ces sensibles chaines
A la lueur d'une flamme toute ondulée
Le regard perdu jusqu'au bout de mes rêves
Au milieu desquels circulent des cellules empoisonnées
L'idée de perdre récolte une forte audience
Les mots à moitié cachés s'échangent dans les coins
Encore des heures à patienter sur des chemins d'errance
Où les cailloux écorchent nos pieds et puis nos poings
Une journée à se laisser déssécher par la chaleur
L'ombre s'est dissoute de l'autre côté des sommets
Des villes par delà les nuages j'entends battre ton coeur
Dernier son en mémoire au départ ensommeillé
La solitude devient invisible aux bruits des vagues
Des yeux perlent sur les joues des gouttes salées
Des traces d'espoir apparaissent dans le sable
Revenir porté par le vent sur la saison d'été.
Publié par Dhimwoe à 07:02:58 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
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dhimwoe@hotmail.fr
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Du sens à l'interpretation
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