Dans ce hall gelé éclairé sous ton silence
La fenêtre ronde au-dessus de la porte
Laisse passer la lumière de ton âme morte
A jamais enfouie derrière ton masque d'insolence
Claque sur ce chemin tes talons sur les dalles de la promenade
Proches en surface des couloirs labyrinthiques
Ceux-là même traversés dans un état critique
L'ombre de ton être se meut sur ce sol de planches froides
Les graines de sables s'échappent du plafond creux
Livrée à elle-même la dune meurt lentement
Les nuages passent dès lors au gré du vent
Sur ces terres immobiles où bougent encore tes yeux
Et dans un dernier geste de désespoir fière
Tu traverses la cour à la recherche d'un guide
La foule hypnotisée se lance dans ce vide
Inconnu des bourreaux et des intenses lumières
Les murs d'indifférences cruelles s'épaississent sous les mensonges
Et si des jours parfois je regarde mes plaies
C'est pour mieux accepter ce visage étranger
A chaque fois j'y pense dans l'enfer de mes songes
Les paroles sont absentes elles ont cette nuit fâné dans les plaines
Quand les sons de tes mots accouchent en musique désincarnée
Pour un peu encore elles s'éclipsaient par delà le sombres braiser
Celui mille fois rêvé face aux chants des sirènes.
Publié par Dhimwoe à 06:09:33 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
La triste sombre et muette musique de ton corps m'envahie
Dans une poussée d'effluves sanguines où jaillissent
Des lumières, des sons et des images de novices
Construites au fur et à mesure de mes parcours d'extraverti
Comme si dans ce linceul empoussiérré je pouvais encore sentir
Sur ton visage froid le duvet si léger de tes vingt ans
Sempiternellement le contact de ta peau me retiens dans ce temps
Où vivre devient maintenant un jeu pour éviter le pire
Me regarder quelle idée mon image me repousse
Sous des couches de tristesses parsemées de points aveugles
Concentrés dans mon dos selon les moments
Je parcours une piste vierge de mes mots en cette brousse
Trouver la pierre angulaire au fond de mon esprit
Aclimater petit à petit à tout tes sévices
Parle moi ce soir encore de ce précipice
Où nous tomberons ensemble pendant notre premier cri.
Publié par Dhimwoe à 06:18:44 dans Dhimwoe | Commentaires (3) | Permaliens
Ta peau me sépare d'une partie de ce toi
Insuffler à l'ombre des regards si forts
Revus et corriger par celle appelée mort
Toute nue arrivée d'un triste détroit
Où coulait jusqu'à maintenant des espoirs
De te voir grandir loin de ses souffrances aigües
Au moment même où tourne l'aiguille des secondes
Dans l'envers d'un décor fragil devenu dérisoir
Je traine des mots crus rassemblés morceau par morceau
En cette saison si brêve où la neige légère fond
Dans le coeur malade de mes tourments si longs
Le temps de rêver prend fin sous mon lourd fardeau
Redeviens des plus légère ou bien meure
Remets à la pomme son quartier fleuri
Et croque la vie en pleine rage face aux défis
De tes idéaux que tu avais enfouis.
Publié par Dhimwoe à 06:16:39 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Prélever régulièrement sur les fonds existants
Des sources d'énergies propres à chaque homme
Découvertes à forces de reconstruire ses formes
Avec des idées venues d'images soufflées par le vent
Un service général tombe dans des fonctions exclusives
Notre propre organisme couvert de couleures s'habitue
La ligne ouverte laisse souvent l'autre nue
Au bord du précipice dans un cercle de dépressives
Les mouvements mus par les procédures adaptées
Rencontrent des rivages d'eaux aux pays des merveilles
L'évolution des courants amènent de nouvelles bouteilles
Intacts où brisées, elles contiennent des messages ignorés
Les titres perdent de leur importance
Les pour et les contre se remettent en cause
Des jeux de pouvoir t'excitent jusqu'à l'overdose
Des compétences cachées aveugles les moyens humains.
Publié par Dhimwoe à 06:16:57 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
L'absolue nécéssité d' Être en continu
Pour voir, sentir et entendre un univers
Remplis de pousses vertes entre les pierres
Dans un mouvement chaotique en quête d'absolu
La perpétuelle activité de croissance est liée à ce monde
Le premier et dernier né passe de la neige au feu
Mourir et donner à l'autre une place pour ces voeux
Dans un espace infini, terrible où les mots abondent
Partie d'un néant comblé par nous deux
J'accroche des mots vides aux rayons des étoiles
Apperçues au plus profond de la nuit dans un râle
Couvert des échos venus des demeures couvertes de bleus
Chacun meuble le lieu de sa subjectivité
Reprise en choeur dans des ilôts d'interprétations
Ils se rapprochent d'une vérité, produit de nos visions
Et se soudent à une parcelle de vie quand bon leur plaît.
Publié par Dhimwoe à 08:44:39 dans Dhimwoe | Commentaires (4) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
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stabilisants, ni acidifiants.
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dhimwoe@hotmail.fr
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