Tu viens toujours dans les moments difficiles
Me dire dans un langage simple « la vie continue »
Pour assurer aux fleurs des printemps aux pétales graciles
Le pollen en pleine saison sur nos champs se rue
Dans un silence de conivences aux formes fragiles
Des signes de reconnaissance traversent l'air électrique
Enfermés dans un dédal ou bien mille
Nos images de vie se rencontrent en un clic
Taire les souffrances et montrer patte blanche
Aux fidèles écorchés attachés sur le sol
Se reflètent des années d'éclats au bruit des balles
Le reveil du corps devient envisageable en un vol
Pour quelques secondes accordées dans un râle
Les troubles s'enfuient à une vitesse folle
A croire que jamais ne viendront les anges
Le vent les retient collés nus sur le sol
Ou bien les a enfermé au milieu de mes songes
Gardons à l'esprit quelques phrases pour y croire
Avec des mots doux éclairés par un phare
Accrochés aux filaments sensibles de l'espoir
Rencontré au hasard sur le quai d'un gare.
Publié par Dhimwoe à 06:37:29 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Dans les lieux vides nous cherchons encore
Des traces de vies, des odeurs oubliées
Des phrases ensevelies d'un lointain passé
Parées de douceurs et recouvert d'or
Aux entournures des portes aux peintures craquelées
Se découvre soudain l'image de ton corps
Il hante mes nuits et même me mord
Dans mes chairs fardées par les soucis journaliers
Sourire lumineux dents blanches alignées
Reviennent des mots prononcés à voix basse
Ils soignent mes plaies et égaient ma face
En larmes imaginées sous mes yeux refermés
Dans la peur de les voir disparaître dans un tour de passe passe
Où pour en faire nos liens ancrés là à jamais
Dans ce désir de regard sur des peines effacées
Par envies, par amour ou bien de guerre lasse
La pièce est vide, maintenant plus rien
Boucler ce chapitre et prendre une feuille blanche
Réchauffer le sang et remonter ses manches
Pour déconstruire le mal et faire advenir le bien
Le son de tes rires guide mes derniers mots
Le pouvoir de renaître ravive mon énergie
Bientôt cet endroit sera source de vie
Elle reprend ici bas, j'imagine ta peau
Publié par Dhimwoe à 06:27:08 dans Dhimwoe | Commentaires (4) | Permaliens
Songe aux mouvements des sons des mots murmurés
Sous une pluie de bourdonnement digne des abeilles
Où nul ne pointe son regard de facette vermeil
Dépasse l'horizon et tu l'atteinds d'un trait
Les cristaux vibrent au passage des notes
Ils sont appuyés sur des roches géantes
A même prètes à obscurcir la dernière pente
Où tu descends discrètement chaussée de mes bottes
Le soleil luit et forme des rides profondes
Sur les troncs centenaires où cliquettent tes chaînes
Portées en des temps si loins de tes peines
Effacées aujourd'hui par la rencontre de nos ondes
L'air et léger et le refrain classique
Avance lentement dans ce champs universel
Evite les volutes de larmes et de sel
De la terre fertile disparaissent les maux tragiques.
Publié par Dhimwoe à 10:00:41 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Il en aura fallu des hommes au travail
Pour des jours de ceinture serrées écartés misère et famine
En des heures de croisades en ce jour oublié s'envenime
En absence de mosaïque cernées de pierre de taille
Qu'ils partent coeur gros drapeaux d'une pâle hissade
Demeurés timides sous le feu de pleurs probables
Enguenillés autour des hameaux maisons de sable
Où persistent des hères sous le joug de l'or noir devenu fade
Il coule à flot entre les dunes des maîtres
Chacun se remémore du passage laissé par les bolides
Les pompes à eaux étaient cadeaux maintenant vides
Les doigts graisseux dans l'engrenage vont disparaître
Foudre au soleil, saoul de chaleur, vaincu
Le festival mécanique est remplacée
Le feu et la poudre pour apprendre à capituler
Des pouvoirs aux phrases de sentinelle repues.
Publié par Dhimwoe à 08:37:59 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Au sommet de mes pleurs s'envol l'oiseau
Libre d'aimer au plus juste mes peurs
D'écorché vif les cris avant l'heure
Dans l'inexprimable violence d'un dernier soubressaut
J'écarte de la table les fruits défendus
Posés là seuls au hasard des regards
Fermés les autres fois hors saison dans le noir
Dans un timide et furtif contact longtemps tu
Jaillit de ta bouche à la matinale lumière
Les mots enfouis tout au fond de l'amer
Entendu là maintenant les vagues effacent
Les lettres tracées par ton doigt tu libères
Si souvent refoulées et jamais prononcées
Ces paroles te tiennent et t'éclairent de leur phare
Pour encore un peu te donner de quoi voir
En ton existence dans ce monde réel abimé
Tes mouvements s'acroissent en ce temps de dégèle
Croire en ce présent voilà de la nouveauté
Pour encore un peu donné le change fardé
Par les puissants sourds façonnés à l'image de leur cour.
Publié par Dhimwoe à 08:50:45 dans Dhimwoe | Commentaires (4) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
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stabilisants, ni acidifiants.
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dhimwoe@hotmail.fr
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Du sens à l'interpretation
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