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Belle inconnue du Nord express | 04 avril 2009

 

A la surface des océans s'efface dans la tempête
Les mots rayés en noir et blanc au cœur des braises
Sèchent sur les flots les héros pris sur le fait
Les nerfs à cran entortiller dans leur malaise

Ils croient les mains unies en de doux regards
Poser sur leurs épaules par delà les nuages
Les corps tremblent lorsqu'ils viennent à la barre
Tous déphasés nantis couvert de bleus et de rage

Les coups sont tombés tel un torrent d'écueils
Une fine toile de mousseline recouvrent depuis
Les peau pâles où se déposaient encore les feuilles
Les pensées ont disparue de ces hommes mourant

La paix seule geint au fond d'un petit trou
Les lumières bleues clignotent et s'arrête
Seule subsiste une légère vibration de l'air
Elle laisse croire en de nouvelles quêtes.

 

Publié par Dhimwoe à 07:57:58 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

L'aube d'un printemps | 26 mars 2009

Enfermée dans tes murs tu n'as pas idée

De ce qu'amour en fuite construit de fatal

De tes phrases cachées en douceurs échangées

Émanent des demandes en toi mis à mal


Tous les sentiments possèdent un parfum léger

Celui-là n'en déplaise au sort est des plus fort

Il émane encore de ce toi imaginé

Au-delà des frontières virtuelles de nos corps


Règne en silence l'absolu en recherche

Il mène seul sa quête au bout de tes bras

L'absence de regards dans nos larmes sèche

Tempère l'expression de ton âme tout bas


Elle se déchire en vain là où je n'existe pas

Consume mes maux avant de disparaitre

Dans une éternité blessée elle sera là

Parmi une multitude frileuse de non êtres


Abreuver de souffrances mes lignes explosent en tous sens

Pour jouer sur les mots et voir l'esprit enfermé en moi

Il survit malgré tout pour alimenter mes rêves d'enfance

Et coudre entre elles des pièces déchirées autrefois.


 

Publié par Dhimwoe à 05:55:53 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

L'art des choix | 14 mars 2009


Quant au long fil rouge de la vie

Les routes vers l'inconnu se multiplient

Quand il n'y a rien en vue où que tu ailles

Pour former une trace lorsque les radars défaillent


L'ombre des jours alors s'allonge à tour de bras

S'éloignent de nous les certitudes encore une fois

Les ronds dans l'eau devenus futiles nous blessent

Les gammes se fondent dans un paysage de tristesse


Et sur nos oreilles plane le son d'un certains silence

De celui là même d'où émerge le néant en cadence

Aucune forme ne donne vie à nos espoirs

Les marches s'effondrent dans un fondu en noir


Les totems si souvent vénérés font défaut

L'homme recherche un trône pour les jours nouveaux

De quoi abreuver sa quête de sens

Sortir d'une finitude connue dès sa naissance.

Publié par Dhimwoe à 06:11:07 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Lie d'entités | 09 mars 2009

Prétendre encore pouvoir se relever

Au-dessus d'une masse d'hommes d'antan

Se voir transporter par un contre courant

Les yeux brillant fixés sur l'immensité


Détourner son regard des formes floues

Perméable en son propre intérieur

Laisser couler des larmes sorties du cœur

En un élan venu se lover dans un tout


Le vent d'est frais emporte de la sorte

Mes pensées nues dites les plus fortes

Moi qui craignait déjà de les voir mortes

Comme tes murmures entendus derrière la porte


Finalement aujourd'hui peu importe

De ce voir statue sculptée dans le marbre blanc

Immobile face aux regards curieux des gens

Inconnus dans le flot de ces cohortes.


Publié par Dhimwoe à 05:48:42 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Hais nous ! | 28 février 2009

 

Les âmes qui ont peur de mourir ne vivent jamais

Il en est ainsi depuis l'aube de l'éternité

Des corps stériles errent sur des sols pollués

Où plus personne n'ose creuser de peur de s'enliser


Dans ces vases tristes s'enfoncent des fleurs fanées

Après tout qu'importe elles partiront avec la marée

Au rythme des astres s'en vont les eaux usées

Elles emmènent avec elles l'ensemble de nos déchets


A force de nous laver elles finissent par nous ressembler

L'enveloppe de nos corps les à asphyxiée

Notre image ainsi vogue par bribes

Au rythme des courants autrefois survoltés


Effilochées au fil du temps chaque parcelles

De ce qui fut un jour ce Nous

Ce fragmente au rythme de ces vagues

Pour disparaître dans des lames de fond


Seul dans les ténèbres

Aucun son n'est entendu

L'ensemble des images en mémoire est perdu

En surface flotte le regard à vue.


 

Publié par Dhimwoe à 04:45:31 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

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