Dans ton hivers, du début de la nuit à l'aube
Je t'entends hurler la haut sous ce toit immense
Abreuvé d'un inconnu mystère source de ma démence
Parjures infinis au fond du puit rodent
Des images des couleurs sorties d'un semblant de besoins
Dont personne ne sait s'ils seront satisfaits un jour
Lorsque viendra le moment de quitter la troisième cours
Où t'écoutes des murmures venus de loin
Tu dépeints et tu peines de façon cruelle
Baisse là ta garde, ce bouclier d'airain
Encore une fois bouché pelle-mêle
Par des voix, légères mais jamais comprises
Faute d'avoir pris le temps de s'en approcher
Pour donner la monnaie avec plus de clarté
A ces strophes relus jamais apprises
Voilà l'effroyable qui arrive sur ta route
Encore dans l'ombre tu admires ses contours
Le reste sous des étoiles appel à l'amour
Au bord du noir il t'éclaire coute que coute.
Publié par Dhimwoe à 05:37:53 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
L'interminable parfois me rend malade
Si noble et si belle vêtue de tes larmes
Dans un tout caché défendu par nos armes
De pureté vraie dans l'espace que tu regardes
Victime de serments tendus en des yeux clairs
Plus gros que le cœur ancré dans la franchise
Des histoires tendres autrefois apprises
A la douceur des paroles de nos pairs
Loin des clochers d'antan qui nous faisaient taire
Échangées hier encore le prix des promesses
Courraient tout le long de songes revus à la baisse
Toujours à l'horizon des soleils au rayon vert
S'inclinent les jours de joies et de beauté de rêves
Où l'on est seul face aux dernières lueurs
De mots innocents jamais dits par peur
De se retrouver loin d'un espoir qui nous crève
Tatouage sur peau satinée d'une étoile
En signe de passage vers un nouvel horizon
Dont personne ne voit vraiment la raison
Dictée par ce déni de lever ton voile.
Publié par Dhimwoe à 08:09:15 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
L'ombre s'installe sur les pétales tombés
Et se taisent en même temps les rêveurs lointains
Ceux-là à qui un jour tu as tendu la main
Pour te retenir aux portes d'un monde pollué
Par des tonnes de mots venus dont ne sais où
Enchaînés par cohorte ils nous parlent de tout
A croire qu'il est urgent pour ces sortes de loups
D'être les premiers à acheter pour des clous
Quelques morceaux d'un progrès demain dépassé
En face de ton écran tu guettes du nouveau
Pour forcer tes larmes virtuelles à devenir eau
Pour donner sens à ce petit monde glacé
Où tu projettes coup sur coup à des inconnus
Des idées sur demain en quête d'avenir
Comme si tes cordes vocales avaient due subir
Une opération secrète qui jamais ne fut su
T'entends chanter les bienfaits de ces liens
Cousu dans un éphémère sans réel visage
Pour peut-être un jour atteindre les rivages
D'un semblant d'existence aujourd'hui déteint.
Publié par Dhimwoe à 08:27:15 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Quand je m'aventurais où règne la pénombre
Chaussé de bottes noires armé d'un semblant de courage
La forêt très sombre silencieuse entretenait ma rage
Laissait en moi l'envie de revoir au moins ton ombre
La lueur de la lune donnait du relief aux arbres
Leurs feuilles jaunes d'automne tombaient au grès du vent
Lui seul j'attendais pour couvrir mes pas lents
Emprisonnés par mes désirs recouverts par le marbre
Les deuils s'enchainent, troubles mes passions
Construisent ma solitude tissée de fils d'or
Pour survivre faut-il aujourd'hui oublier ses morts
Et tendre le regard vers d'autres horizons
Composées d'arc-en-ciel et de fraîches fontaines
Où coule une eau magique dite de jouvence
Celle-là nous ramène au matin de l'enfance
Age lointain où nous dormions sous nos chênes.
Publié par Dhimwoe à 07:38:29 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Je traverse ces couloirs nuit et jour
Sent ton dernier souffle près de ma joue
Vois ton sourire source de nos moments fous
Joie et tristesse pour faire revivre cette amour
Imaginé au seuil d'un échange sans foi
Crève l'écran de nos fragments d'oraisons
Partager à deux au moment de vivre la saison
Chaude à chaque minutes de ces longs mois
Où toi tu vivais des instants dignes des rois
Cachés entre nos regards forts secrets
Chuchoter à l'oreille quand le temps s'arrêtait
Nos songes légers s'envolaient sur les toits
Jardins perdus au fil des années d'émoi
L'énergie se disperse lorsque la foule se lève
Au cœur d'anonymes transitent nos rêves
De ceux-là même source de retour sur soi.
Publié par Dhimwoe à 08:10:19 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
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