• Rien ne sert de mourir...


    L'absence se dispose dans le néant
    S'effacent les dernières braises
    De cette chaleur que j'aimais tant
    L'espace s'étale infini au-delà de cette falaise

    Jeter ces derniers mots au fond de mes pensées
    Arrimées vainement au creux de ces images
    Brèves et pourtant touchantes dans mon passé
    Imprégné de chaines arrachées pour devenir sage

    D'autres songes s'ébranlent au creux de mon âme
    Dans ces endroits sensibles où naissent les rêves
    Illustrés en couleur dans un moment calme
    Au son doux de ta voix lisse s'achève

    Les veines profondes pleines de sang blanc
    Ignorés dans un ailleurs baigné de croyances
    Sources d'une foi limité aux savoirs d'antan
    Mêlé parfois de vérités, défenses de ta démence.

     

     


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