• Rang donné

     

    Couper au matin ces sensibles chaines
    A la lueur d'une flamme toute ondulée
    Le regard perdu jusqu'au bout de mes rêves
    Au milieu desquels circulent des cellules empoisonnées

    L'idée de perdre récolte une forte audience
    Les mots à moitié cachés s'échangent dans les coins
    Encore des heures à patienter sur des chemins d'errance
    Où les cailloux écorchent nos pieds et puis nos poings

    Une journée à se laisser déssécher par la chaleur
    L'ombre s'est dissoute de l'autre côté des sommets
    Des villes par delà les nuages j'entends battre ton coeur
    Dernier son en mémoire au départ ensommeillé

    La solitude  devient invisible aux bruits des vagues
    Des yeux perlent sur les joues des gouttes salées
    Des traces d'espoir apparaissent dans le sable
    Revenir porté par le vent sur la saison d'été.
     


  • Commentaires

    1
    Mardi 11 Septembre 2007 à 15:30
    Votre blog
    Je découvre votre univers et je dois dire que j'aime beaucoup.
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