• Point aveugle

     

    Les nuits, lieu de non espace sont si courtes, voici matin
    Les jours à attendre que le soleil s'éteigne deviennent longs
    Seul des extraits de moments purs se figent pour de bon
    Ils bâtissent l'instant présents et donne vie au lendemain

    Dans l'après, l'infini luit et nous caresse
    Il ouvre ses voies hors de nos frontières, du visible
    De nos corps morts sortent des formes d'âmes sensibles
    De celles que nous craignons de voir sans cesse


    L'espace est si grand j'y entre grandit
    Le soir enfin arrivé l'œil s'ouvre en miroir
    Et laisse apercevoir un visage juste avant le noir
    Un soupçon d'ombre dérive en ce regard épris.

    Déroute et fiction couvrent de lierres les derniers morceaux
    D'un autre au creux des vagues à peine effleuré
    Un grain de sable dans la main pour bloquer
    Les engrenages vu comme parfaits d'en haut.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :