• Pas le temps


    Dans le vase clos de l'errance tout va bien

    L'intérieur de nos êtres se porte à merveille

    Sur les faibles bercements de rêves anciens

    Tiens bien l'ensemble des fragments de vies au réveil


    Évadés des labyrinthes des idées

    Reste ce que tu es, malgré les attentes alentours

    Sorties des consciences anciennement enchainées

    Beaucoup y ont laissés leur peau et leur bravoure


    Le long des arcades est des faubourgs

    Circulent du matin au soir des personnes

    Aux regards vitreux de jour en jour

    A la limite de leur place centrale résonnent


    Des êtres enfermés dans leur pensées closent

    Aux confins des origines ils tournent, avancent

    Se croisent à longueur d'années en silence moroses

    Respectueux du pas de deux mais pas du sens.

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Janvier 2009 à 22:17
    Texte
    dense, profond, qui en veut
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