Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Aux zones limites | 04 mai 2007


A travers le fond des marches de fer
Recouvertes d'infimes flocons de neige
Tranquillement les yeux fixés sur l'imaginaire
Au delà des villes construites dans nos rêves
 

Je lis à voix basse les dernières phrases
Peuple de nuit de l'humanité entière
Réparti, nu sur l'ensemble des cases
Fantastique et pourtant de la même manière
 

Des masques de visages transformés par nos pères
Au regard bleu candide rempli d'innocence
Des plaines de verdures traversent l'univers
Et s'interrogent sur votre relative absence

 

L'amour nait dans les larmes vides de toutes traces
Sujette à ride et à usure lente, irréversible
De sentiments au tourment des caprices de l'autre face
Cachent les cauchemars les plus horribles.

Publié par Dhimwoe à 07:36:33 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

L'ornière | 03 mai 2007

 

Ignoré, à mon tour je donne le change
Sueur froide pour mieux apprécier ce départ
Peur au ventre quand tous vous baissez vos regards
Dans la crainte de voir ce qui dérange

Les lumières floues même se rabaissent
Dans cette part d'obscurité j'entends
Le bruit de l'eau lourde sur le marbre blanc
Les paroles au fur et à mesure disparaissent

Les notes froissées remplissent le panier
Tant d'écrits appris pour ne savoir que dire
Ces mots si forts pensés, non dits, sont les pires
Car personne n'ignore le banni renié

Vivre à jamais les yeux fermés sur les victimes
Les rayons solaires réchauffent nos paupières
Couverts d'un manteau d'ombre s'estompent les fiers
Part de là doucement quitte cet abîme.

Publié par Dhimwoe à 10:24:50 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Leçon de choses | 02 mai 2007

 

 

Quand dans cette nuit je me nourris
D'un fragment de feuille de désir
Accompagné par un éclat je vire
Du vert au brun en un mot dit



Des lierres sur les murs cachent l'absence
De structures fondées sur un bref espace
De jours nuageux ou plus rien ne s'efface
Construction ancienne ou verdure montre déshérence

Blottis sous les feuillages quelques gouttes
Descendent et puis luisent le long des fissures
Le temps ici passe et recouvre les murs
Des plantes vertes et grasses rampent sur la voûte

A croire que tout là d'un coup c'est arrêté
Hormis l'avancée régulière de la végétation
Elle se répand silencieusement à profusion
Botté, l'homme aguerri tente de la maitriser

De rendre carré la fenêtre sur l'horizon
Tu rationnalises en beauté l'espace naturel
Là, Gaïa toujours déploie ses ailes
De la chaleur de la terre sortent ses sons.

Publié par Dhimwoe à 09:58:55 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Fil de suite | 30 avril 2007


Dans un soupçon de néant une lumière
Aspire à vivre et dans le brouillard disparaître
Par des lois dictées au tournant d'un laissé paraître
Distancé de peu par ses valeurs et ses manières
 

Accroché fébrilement à quelques repères
Les courbes des chemins influencent l'orientation
De nos pensées, produits de nos réflexions
Ecrite-là sur des pages virtuelles comme jetées à la mer
 

Croire tout savoir à l'aune d'une nouvelle ère
Dans un hangar à boue plaqué de faux diamants
Ajusté jusqu'au bout de nos nuits d'amants
Affublées de nos cris réunis en temps de guerre
 

Terminé les bruits, signe de nos frères
Ensevelis sous la pluie venue d'un seul nuage
Accompagnée d'éclair et maintenant d'orage
Dans le couloir tes pas m'invitent à te plaire
 

La complainte se repend des mots austères
De nos tumultes viennent les frissons
Sache muette à un moment en faire don
Et dénigre souvent les regards incendiaires.

Publié par Dhimwoe à 13:30:07 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Séquence nocturne | 28 avril 2007

 

 

Quand dans cette nuit que je nourris
D'un fragment de silence nait le désir
Accompagné par un éclat de chance je vire
Du rouge au bleu en un mot dit

A souffler sur le feu renaissent les braises
De celles souvent voulus et parfois atteintes
Dans l'obscurité des anciennes villes peintes
Par des érudits anonymes de langue anglaise

Dans une période passée au bord de l'ennui
Je vois des stigmates à jamais graver dans nos yeux
De les taire aux heures admises pour purger les gueux
Des cris surmontés deux ou trois fois par l'envie

Puisse la paix voir à nouveau le jour
Entre ces lointains moments ou rire me rendait fort
J'ignore et ne sais combien de temps cette mort
Va durer, à l'encontre des monts enneigés lourds.

Publié par Dhimwoe à 08:18:05 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| >>

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.


Produit naturel garanti sans
stabilisant, ni acidifiant.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@ifrance.com

10 mots et ...

Du sens à l'interpretation

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
247388 visiteurs
Depuis le début du mois :
7551 visiteurs
Billets :
539 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03