Au son de cette bouche absente dont la voix m'a émue
Entendue dix fois et pourtant pas de visage dessus
L'ordre des choses laisse choir l'instant
En une gamme de notes amplifiées par moment
Pendent en silence souvent les chaires crues
Tendues auparavant au moment de croiser l'élue
J'imagine des terres de cendres à feu et à sang
J'en connais le chemin pour l'avoir vu enfant
Regard dans un désert sauvage perdu
Les routes droites aux destinations inconnues
Se multiplient tout au long du hors champs
Elles m'amènent à marcher assez longtemps
Jusqu'à des rivages où germe l'inconscient
Déchiquetés par endroit sauvagement
Comme si une horreur indicible s'était mise à nue
Le temps seulement d' y avoir à nouveau cru.
Publié par Dhimwoe à 06:55:57 dans Dhimwoe | Commentaires (3) | Permaliens
Loin en son être intérieur le regard en dedans
Voit un paysage incertains aperçut sur du papier glacé
Des frissons traversent la peau pour déstabiliser
Le voyageur de ses rêves froissés pour un court instant
Le cadre ici-bas s'éloigne nettement des images
Boue et flaques couvrent le sol de terre battue
Où des traces de pneus coupent en deux la vue
D'un côté l'idéal et en face la rage
Le cristal fragile laisse place à la brique
Empilés en désordre les mots font ton style
Alimenté de jour en jour par les lumières de la ville
Elles brillent dans la nuit t'éclairent en un clic
La parole est ton alliée, elle soude le fond de tes pensées
Les multiples parties forment à un moment un tout
L'univers entier pourrait t'envelopper jusqu'au bout
Dans un linceul blanc cousu de fil doré.
Publié par Dhimwoe à 09:39:27 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Atteindre en un rien de temps le pouvoir et les cimes
Au-dessus des nuages règne le froid silence
Où git en secret quelques gouttes de chance
Porté par les encouragements des foules anonymes
Entrouverte sur une bouche qui c'est tue
Encore à cheval sur le dernier courant
Les portes de l'humanité claquent au son dément
D'un esprit fort tourmenté par l'absence de salut
Il est pourtant passé le temps des grands orages
Les soldats de plomb fondent dans une vision à venir
Où les tièdes s'échauffent en observant la mire
Fixée sur les vieux écran déposés à la marge
Finir par tomber juste avant l'arrivée
A un pas seulement de la gloire et la vie
Il serait trop petit le monde pré établit
Pour les patins de bois proches et désirés.
Publié par Dhimwoe à 07:23:07 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Eviter toute forme de mots et de phrases
Construites
dans un passé ouvert sur le néant
Les
bribes de sons sortent en phase
Dans
un échange nait de l'écho mis au banc
En
un éclair en provenance de mon inconscient couleur d'onde
J'ai
vu disparaître des maux cruels aux racines profondes
Des
méandres encore flou en cette nuit de brouillard
Surgissent
en tous sens des regards aux hasards
Des
yeux viennent des images de non sens
Engendrer
dans un quart d'heure d'innocence
A
croire qu'au fond de nous mêmes
Gît
parfois à contrecœur des je t'aime
Des
battements entendus sous la peau
Nous
ignorons tout sous le poids de notre fardeau
Fait
de muscle, de chair et puis d'un peu d'eau
Le
corps nous porte qu'il fasse froid ou chaud
Les
routes se croisent telles nos veines
Où
coule sous le pont de vieux os
Usés
jour après jour pour mieux être exposé
A
la terrasse ensoleillé des cafés.
Publié par Dhimwoe à 06:13:14 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
A la lueur des torches je décryptes les tracés
Ils recouvrent le mur des grands en face de mon école
C'est peut-être bien là où les derniers ce sont rangés
Avant de tombés sous les coups des machines folles
La route sinueuse mène à ce dernier moment
Accroché à nos souvenirs, cauchemars d'enfants
Les lettres ont brûlé mais les maux restent en dedans
Une fenêtre pour sortir avant d'être trop grand
La mémoire garde en reserve des tas de peurs
Jamais ensevelis les dialogues émèrgent par hasard
Au tournant d'une phrase ou bien d'une odeur
Les portes closes écartent un moment de liberté rare
Les parcours sont fait de virages à bien négocier
Le vent peut m'emporter derrière les grillages
Et à jamais enfermé au fond de mes idées
Je tourne en boucle mes mots au coeur de ma rage.
Publié par Dhimwoe à 06:54:37 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| >>
Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
For people from earth &
everywhere in the universe
Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 23-07-2005 :
603220 visiteurs
Depuis le début du mois :
18257 visiteurs
Billets :
585 billets
Commentaires