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V' antre à terre | 13 février 2006


A rythme renversé de tous les matins du monde stressé par endroit sans papiers. Rentre tes mains entre deux poches d'un bleu usé jusqu'au frein. Entre complet et construit pour, au fur et à mesure, défaire l'ensemble de ces petits rien. La complétude impossible à vivre entre un soir et un matin. Des mots noirs donnés par un sang d'encre se délassent et défont l'amertume, elle féconde de nos mots non prononcés prêt à revivre dans un autre monde, l'instantané face de monstre à moitié dénudé par des griffes pas vraiment rondes.

Publié par Dhimwoe à 10:44:36 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Part' âge | 11 février 2006


Forêt des sommets ou je ris sans malice entre deux rochers. Parsemé d'une large route ou plutôt d'un sentier je m'immisce, sans tomber entre les frondes aspic déjà échelonnées d'un tiers à mes cotés. J'aime bien emprunter ses voies sacrées au fin fond des pistes enneigées sans entendre d'autres bruits. Seul le déplacement du vent à travers les aiguilles font fi d'un silence enneigé ! Au petit matin ensoleillé entre deux traces d'un blanc manteau réchauffé. Les glaces parcourent les champs de croyances exacerbés par des poussées de non sens défigurés. Etre et pouvoir aimer l'autre, le reste n'est plus de la recherche d'identité mais bien une monté de foudre exagérée.

Publié par Dhimwoe à 11:10:51 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Heure plane | 10 février 2006


Il est temps, nous le savons. Cela sera probablement le dernier moment. Nous le ressentons assez aux bruits produits, à la déflagration du moteur de notre confiance. Brûler à la frange de flottaison en mouvement gardée par tes jambes sans fin. Pousser par l'alanguissement des mortels, je me retourne vers la place vivante d'une réalité de piste de vie. Il est l'heure pour moi de prendre l'avion entre deux ailes après avoir erré ensemble pour un dernier instant sur la route d'un aller simple. Je regarde tout autour et prends une dernière photo de toi dans cet espace à l'effet mer.

Publié par Dhimwoe à 08:24:25 dans Dhimwoe | Commentaires (3) |

Plongée dans l'intensité | 09 février 2006


Le son des adieux me fait pleurer de rire entre deux voies de cris sauvages. Un seul conseil à te donner : garde le temps pour toi, il ne reviendra pas et c'est définitif. Etoile blanche tu as ce que tu souhaites dans un champs de roue de foin. Ne dépends de rien et reviens à l'endroit du départ ; demande moi de retrouver les paroles perdues, sans jamais te retourner, sans jamais nous blesser. Tu as réussis et me conduit, les yeux fermés. Je retourne à mes jeux sans importance. Le parcours est de l'ordre de l'impossible. A entendre les coeurs battre ainsi les couteaux font des plaies irréparables. Echappe toi de cette amour à la fin imprévisible. Demande tout autour de toi et tu seras et tu verras l'image de mon n'effroi.

Pardon, je dois quitter la Terre sans me retourner sans te regarder, les paupières fermées. Les accidents suivent les flèches et leur donnent leur sens à travers les océans et les montagnes desertées par les marches de verre. La sortie d'urgence et extraordinaire vu d'ici. Vois l'intérieur de ma conscience et enlève toi de ma mémoire.

Publié par Dhimwoe à 09:13:32 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Sensation trouble | 08 février 2006


Avec les grandes murailles le long des côtes. Au pieds des murs je n'ai pas de choix. De haut en bas les coeur restent et ne bougent pas au passage des contrôles. Le rythme est autour et baisse dans le froid incontrôlable. L'aiguille perce la peau déchirée, surface blanche située entre intérieur et extérieur nuit. Etre le roi des zones urbaines aux contours imparfaits. Pour rien au monde je ne voudrais être un autre. Un jour pour boire l'alcool de tes mots gardés ensemble. N'être rien et être aidé pour l'instant présent avant l'arrivée des ténèbres. Le sons des pleurs en lignes entre un au revoir signalés et entre deux notes en feu. Prends tout et amène le en des terres sauvages tout au long des fleuves brisés en mode de changement. J'écoute et comprends le vol des suivants bientôt enterrés par nos soins. La vie est courte et semble pourtant accélerer avec le temps. Tire sur les monstres sacrés, sans tendresse, ni douceur.

Publié par Dhimwoe à 08:36:32 dans Dhimwoe | Commentaires (6) |

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