Publié par Dhimwoe à 07:12:30 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Rêve perlé d’or et d’argent, un cœur à mi-temps dérobe les amants. Dans un sombre rejet d’orgue et de chants, les chœurs d’antan régissent la demeure. Froide est la pierre, elles entourent la serre. Par le milieu des cités, la formule des sons entoure les corps à pas lents. Déroger aux quatre vérités et surtout perdre le quart d’estime déjà asphyxier pour mieux mener les troupes engagées.
Publié par Dhimwoe à 12:30:22 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Cire délavée formée dans l’ombre des folies passagères dérivées en averse. Je lègue les torpeurs astrales au plus faibles de mes chants ailés, au soleil ou sous la pluie. Vie plus rose, tu changes le cours des moissons. Au-dessus des puissants les rimes s’éternisent s’entrechoquent et tournent en rond dans des pièces carrées. Les illogismes fond écho aux tourbillons de l’ennui.
Je suis venu ici pour me battre pour montrer ma bravoure, les applaudissements ne sont pas nécessaires, ni les chrysanthèmes. Eviter de baisser les yeux sur les espaces perdus. Ma main pend les feux lentement tournés en phase d’extinction. S’accumulent dans les natures humaines poussées en des terres de blés brûlés, d’un meilleur avril. Je vois le vide à travers ton regard, mon image se reflète probablement dans un ailleurs aux moment ou tu écris en thème. Une radiographie pourrait me donner l’illusion d’une certitude et traverser mon cercle protecteur avec son rayon inconnu.
Publié par Dhimwoe à 09:08:46 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Tout ce que je t’ai donné te construit et la pluie tombe sans souffrance sans fin. Si simple de rester jour après jours. J’ai pu nourrir tes ténèbres. Si tu ne le fais pas pour moi fais le pour toi, pour le monde. Ils vivent autour de toi. Ecrit, vie, résiste au néant, au vide, à l’absence.
J’aime jouer à mes jeunes heures loin des trouées de censeurs. Mon ardeur me porte à nu au milieu des lacs ou parfois je meure de voir ta douleur. Mille printemps de toutes les couleurs corrompues de par le coup par coup. Tes larmes crèvent les reliques apportées par nos fantômes communs. Répare ton cœur de grande valeur. Hurle à la lune, tourne autour de ce non rêve inaccessible en son intérieur et avance, jusqu’à la fin du monde.
Publié par Dhimwoe à 07:11:39 dans Dhimwoe | Commentaires (3) | Permaliens
Fin grain de poussière
Je t’attrape coûte que coûte
Envolé par un champs de lumière
Tu psalmodies trois mots dans le doute
Traverse les décors de la route
Ressort et arrive à la rivière
Les galets lisses se peignent en rouge
Dans les chemins carmin de veine
Le lierre sauvage sous la bise bouge
Les feuilles dispersées recouvrent ta peine
Les effluves du temps amènent un nouveau vent
Les crèves cœurs tourmentent les paysages
Les contours humides fondent sous les dents
Catastrophe runique dégorge les fraises sauvages
Ecroule-toi aux son des flûtes de paon
Ferme tes lèvres, trêve de bavard’ âge.
Publié par Dhimwoe à 12:27:20 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
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Du sens à l'interpretation
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