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Eclats sans teint pour une inconnue | 06 octobre 2006

 
Reste. C'est une stupide histoire d'amour pour moi. Je suis là -bas maintenant. Reste avec moi de l'autre côté du miroir. passe toi doucement entre ces lignes. Je ne veux rien d'autre, je termine là mes recherches. Avec toutes ces faiblesses, j'aime à me perdre dans ton univers de papiers. Je réunis mais cahiers et entame une nouvelle complainte.

Tout les enfants pardonnent, surtout les innocents en manque de reconnaissance. Personne à par toi ne produit autant d'étincelles et mets mes neurones à l'envers. Les certitudes se brisent là ou elles sont sensées être les plus solides. Il devient inconcevable de faire marche arrière, à travers ces sentiers nouveaux jamais atteins jusque là. Nous nous destinons à mourir en l'absence de l'éternité tant rêvée.

Pas de fleurs aux messages codés, juste un écho, une partie de moi dans un instant de
scintillement.


Publié par Dhimwoe à 09:12:33 dans Dhimwoe | Commentaires (6) |

Indolence des corps | 05 octobre 2006

Tantde volutes et de fragrances
Dans les contours d'une romance
Volent là où se frôlent les morts
Dans ce no man's land tu dors

Mouvements couvés par les silences
Les sensations prennent de l'importance
Enrobé de vêtements cousu de fils d'or
Concentré, je m'aventure à jeter un sort

Perléde sueur je rentre en transe
Tendu à bloc résiste à la démence
Sans avant songer à être aussi fort
Je garde espoir en l'étoile du nord

Encore quelques secondes de chance
M'amène à savoir ce que tu penses
La magie me conduis à bon port
Par ses voies contournées plus de remords.

Publié par Dhimwoe à 08:04:44 dans Dhimwoe | Commentaires (8) |

La voix décor en poésie | 04 octobre 2006


Capter à son rythme des traces sensorielles
Les amener dans un laps de temps au préconscient
Et les franchir étapes par étapes à tire d'aile
Composer un texte pour pallier à l'Autre absent


D'une femme aimée qui n'en a pas l'air
La vie parle si fort et je ne peux me taire
Ecrire, mettre en image des traces mnésiques en mots
Mort de l'homme ancien pour faire place au nouveau


Légère intuition des mouvements inconscients
Qui se passent dans les profondeurs de soi
Contenir ses angoisses dans et par l'écriture de sang
S'en servir de cadre aux émergences pulsionnelles pour toi


Et permettre dans un proche avenir leur figurations
Sous des formes tout au fond symboliques.
Intégrer par des détours son Moi pas à pas
Dépasser peu à peu le cap de la pression.

Publié par Dhimwoe à 10:17:34 dans Dhimwoe | Commentaires (8) |

Implosion universelle | 03 octobre 2006


Piège génial organisé sur un même déplacement de regard, dans un langage des signes impossibles à comprendre hors contexte. Les dépressions et les pleurs se déplacent et échappent aux passants non habitués à ce genre d'activité passionnelle. S'apprivoiser dans une relation aux sentiments exacerbés demande à reprendre le visage de l'humain sur une durée indéterminée. Des objets et de nombreux fragments de corps apparaissent sur des pétales de roses rouges. Dans l'angle de ce laboratoire de l'humain une atmosphère se dégage et laisse une dimension merveilleuse dans ce microcosme naturelle de l'histoire de l'homme.


De-ci de-là se greffent des traces d'imaginaire à côté d'une sirène en apnée dans un champs de réalité sous verre. Reste le regard pour s'exprimer être libre et agir par delà les barrières de nos interdits intériorisés trop longtemps.

Publié par Dhimwoe à 08:25:59 dans Dhimwoe | Commentaires (5) |

Laps de lueur | 02 octobre 2006


Quand je pense à toi ma douce frêle
Mon cœur se chauffe et mon corps gel
J'oublie tout aujourd'hui comme hier
Seul ton regard me défait de ce lierre

 

Chaque carré de ton corps délicieux
Redonne de la lueur à mes yeux
J'ère tel un damné au fond des ruelles
Le ventre vide à faire les poubelles


Notre expérience me laisse à la marge
Tout en m'ayant sortie de cette cage
Mes erreurs auraient pu durer à l'infini
Mais depuis toi je revis dans la nuit


Plus rien n'apporte de sourire à mes jours
A toute heure dans tous les sens je cours
Je calcul les taux sans pouvoir me concentrer
Derrière ces barreaux je me sens enfermé.

Publié par Dhimwoe à 09:35:24 dans Dhimwoe | Commentaires (5) |

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