Comme une armée de signes
colorés
Symboles exprimés dans une
pensée unique
Perpétué pendant des années
de silence public
Souhaité à demi-mots par
des voix au visage masqué
L'érosion des sentiments
de culpabilité s'alourdi
D'heure en heure l'écho
des remarques devient mensonge
Seules les attaques perpétuent
l'enfermement en des songes
Dans l'œuf tu retournes
et laisse pousser tes propres fruits
Enclume soudée délicatement
dans ta conscience
Encore une fois les
délices des Danaïdes tu culpabilise
Alimenté d'images rêvées
tout prés d'une légère bise
Les émotions effacent la
logique de ta science
Caractérisé par une
absence de mouvement
Les traits tirés t'avance
avec les robots
Les couloirs défilent
identiques pour les veaux
Arrivé au bout du
rouleau tu changes de camps.
Publié par Dhimwoe à 09:16:26 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Rire de femme tannée dans le brouillard exsude
Dans les liens de la terre en stress aux quatre vents
Imagine dos à l'horizon l'accord des servants
Avancée certaine de l'eau au sol de lumière perlée
J'invente des stigmates pour quelques obscurs titres
Dévoilés pouce par pouce des couleurs de printemps
La brume se lève et lance un signe en actant
Face à l'axe de la lucarne devant le reflet d'une vitre
Regarde au-dessus de ce toit en apparat
Dans un bleu nuit de satin de toile
Sur les planches volent l'identité de la moelle
Imaginée en un espace de pause chocolat
Visage d'angoisse butiné par des peurs
L'indicible se cache sous une force d'émoi
Confiance perdue d oux cœur aux abris
Consomme les fruits et apprécie leurs saveurs.
Publié par Dhimwoe à 08:35:49 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
La reine des folies
danse lentement sous un arbre
La nuit des solstices en
transe sur les routes de mousse
Déclamées en un antre ou
plus rien ne pousse
L'épitre finale clôt les
croyances en des déserts de marbre
Sur les routes un peu
vides, sautent de joie
Les prochains voyeurs
font les premiers pas
Arrêtés là, la tête
penchée vers le bas
Les sourcils froncés et
le regard droit
Le temps s'écoule dans l'abandon des rires devenus lourds
Encore une idée phare en
chute libre jusqu'au fond
Derrière une ombre affalée
sur un terminal en béton
Les lumières clignotent
et le compte a commencé à rebours
Chacun tire de son côté
et ce voit droit devant
La même direction
apparaît pourtant au soir
De ce néant de finitude
entouré d'un voile noir
Les anneaux brillent hors
des doigts blancs
L'espoir coule lentement
sur des rythmes surfaits
De fête inconsciente en
attente de lendemains
Les galets se noient
médusés par un rien
Et le non sens t'amène bien tôt à consommer.
Publié par Dhimwoe à 07:43:14 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Dans les lampes vides des déserts anonymes
Cours des gazelles agiles sur des pans de sable
Mouvant en désordre, sous le son des fables
La chaleur alanguie les plus forts jusqu'aux cimes
Instantané d'une vision arrivée tout droit des abîmes
Les paroles nouées autour des idées tendues par ce câble
J'égraine doucement des perles de pluie sous la table
Tandis qu'autour de l'astre noir tu cherches ta rîmes
Laisse couler ses phrases en encre, au sens infime
L'écho des cités joue avec le contenu de ton cartable
Dans des enfers clos sur des songes redoutables
Tu passes pour celui qui toute la journée trime
Asphyxié dans un vase bouché par tous les diables
Les feuilles poussent sous les maux de la dime
Rappel-toi du discours des pantomimes
Et donne une chance aux soleils, de ta voix fiable.
Publié par Dhimwoe à 10:00:41 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Île allongée nue sur les
vagues
Tu prends le soleil sauf
sous ton arbre
Asséché par endroit dôme
de marbre
Rêve d'amoureux avant
d'offrir la bague
Ici les espoirs d'eau
renaissent à ta vue
Nul ne doute au naufrage
de ton étroitesse
Pourtant chacun y nage
en jour de liesse
Pour jusqu'à la lie voir
qui là a vécu
Les étoiles flottent dans
l'autre reflet du bleu du ciel
Nourriture à foison au
fond des coquillages
Un des plus beaux décors
sur le sable de la plage
Tu bronzes et dors
devient couleur de miel
Déshydraté tu veux
t'enivrer d'une boisson glacée
Pour trouver cette
richesse dès lors il faut ramer fort
Hors de ta vu se trouve
des terres habitées à bâbord
Par des requins aveugles
affamés, près à t'acheter.
Publié par Dhimwoe à 07:35:49 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
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dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
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