• N'ai gens sans ...

     

    Les chants fragiles vibrent dans les branches
    Où les rares feuilles agonisent au dernier coup de vent
    Se faufilent des corps raidis sur les prairies blanches
    Par le froid continental ce jour omniprésent

    Au loin l'écho des cris rauques résonne
    C'est l'heure où les loups traversent la forêt de pins
    Ils courent à vive allure  langues pendues et lui est aphone
    Cet enfant a pourtant croisés leurs traces en chemin


    Les flocons recouvrent petit à petit le sang
    La lutte devient rude dans ce désert de mots
    Par la coutume le silence croise des faux semblant
    De ceux mille fois répétés pour faire des ronds dans l'eau

    Des secrets viciés clous les planches des maisons
    Règne en ce lieu l'absence d'un échange de vie
    A y regarder de prés jaillissent de-ci de-là des floraisons
    D'espoir, d'épanouissement surgit de cette nuit.
     


  • Commentaires

    1
    Samedi 10 Novembre 2007 à 10:31
    et bien
    je veux bien arroser les quelques fleurs d'espoirs sur le tableau de ce poème, bon week end à toi
    2
    Dimanche 11 Novembre 2007 à 17:15
    par la coutume
    le silence croise des faux semblant, comme c'est vrai, comme c'est juste, mais la coutume du silence en a bien d'autres encore, n'est ce pas Dhimwoe ?
    3
    Lundi 12 Novembre 2007 à 08:09
    le silence
    en dit plus parfois que les mots . Bonne semaine à toi amitié
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