• La peur d'y croire

     

     

    Au sommet de mes pleurs s'envol l'oiseau

    Libre d'aimer au plus juste mes peurs

    D'écorché vif les cris avant l'heure

    Dans l'inexprimable violence d'un dernier soubressaut


    J'écarte de la table les fruits défendus

    Posés là seuls au hasard des regards

    Fermés les autres fois hors saison dans le noir

    Dans un timide et furtif contact longtemps tu


    Jaillit de ta bouche à la matinale lumière

    Les mots enfouis tout au fond de l'amer

    Entendu là maintenant les vagues effacent

    Les lettres tracées par ton doigt tu libères


    Si souvent refoulées et jamais prononcées

    Ces paroles te tiennent et t'éclairent de leur phare

    Pour encore un peu te donner de quoi voir

    En ton existence dans ce monde réel abimé


    Tes mouvements s'acroissent en ce temps de dégèle

    Croire en ce présent voilà de la nouveauté

    Pour encore un peu donné le change fardé

    Par les puissants sourds façonnés à l'image de leur cour.


     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 3 Janvier 2008 à 23:19
    sans autre commentaire
    que de souhaiter encore et encore de si beaux textes à notre lecture, et à toi surtout tout le bonheur possible !
    2
    Vendredi 4 Janvier 2008 à 21:10
    Bonsoir...
    tu nous es revenue ?? très bien...n'écarte pas les fruits défendus...profite s'en .
    3
    Samedi 5 Janvier 2008 à 12:26
    Je ...
    Je te souhaite également une bonne année 2OO8 et c'est une joie de retrouver tes mots . Pour ma part l'inspiration me fait défaut et LA vérité n'est jamais à portée de main , car plus on s'en approche plus elle s'éloigne ... Amitié
    4
    Samedi 5 Janvier 2008 à 16:56
    Bonjour Dhimwoe,
    Tu n'as bu que des paroles, au réveillon ? :-) Je te souhaite une année pleine de poésie et de lumières !
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