• L'aube d'un printemps

    Enfermée dans tes murs tu n'as pas idée

    De ce qu'amour en fuite construit de fatal

    De tes phrases cachées en douceurs échangées

    Émanent des demandes en toi mis à mal


    Tous les sentiments possèdent un parfum léger

    Celui-là n'en déplaise au sort est des plus fort

    Il émane encore de ce toi imaginé

    Au-delà des frontières virtuelles de nos corps


    Règne en silence l'absolu en recherche

    Il mène seul sa quête au bout de tes bras

    L'absence de regards dans nos larmes sèche

    Tempère l'expression de ton âme tout bas


    Elle se déchire en vain là où je n'existe pas

    Consume mes maux avant de disparaitre

    Dans une éternité blessée elle sera là

    Parmi une multitude frileuse de non êtres


    Abreuver de souffrances mes lignes explosent en tous sens

    Pour jouer sur les mots et voir l'esprit enfermé en moi

    Il survit malgré tout pour alimenter mes rêves d'enfance

    Et coudre entre elles des pièces déchirées autrefois.


     


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