• L'antre des lignes


    Je ne peux pas fermer mes yeux tant de temps sans savoir ou la nuit doit s'arrêter. Des rues de blancs manteaux attendent de voir mon dos contre le mur. Ce genre de bataille commence à l'instant et personne ne gagne vertu ou gloire. Lorsqu'un plus un est égal à un le nombril du monde s'épouvante de ce voir seul dans son miroir. Au jeu de go l'essence de soi semble fustiger les derniers cris de la mode déroutante à travers la plaine. Unis jusqu'à la fin de la journée. Arrivé à la victoire le silence et le dégoût du sang dans la bouche rend la suite triste. L'enclume ailleurs entourée d'un film, plombe les poches tâchées. La voie des simplicités des mouvements ne sont pas dans les mots toujours dans le temps les fragrances se déplacent aux rythmes de tes feux dansant. N'est pas toujours dans le vent le passage systématique des moments doux. Tiens la lumière entre tes dents au fond l'halogène assoiffée détrône les bulles pétillantes dans la flûte. Encore rêver pour ajuster au mieux ces besoins de tracer profondément les lignes blanches finies infinies entre deux moitiés de macadam.

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