• L'âne osé

     

    La horde des princes tristes nourrit mon errance
    Dans moins de deux les étoiles cesseront de briller
    Toute fin engendre en elle un commencement ignoré
    Avance jusqu'au précipice, la solitude vient après l'absence

    En fin de tout, de nul part surgit le néant
    Accroché à la foi tu crois et perçois ma confiance
    L'aube apporte probablement une nuée d'espérance
    Convoitée par des armées en quête de mécréants

    Hurlez sur mon tombeau qu'advienne ma démence
    Sur votre propre tempo battront à nouveau mes rares veines
    A la recherche d'énergie pure venue de la scène
    D'ici peu les jours comme les nuits n'auront plus d'importance

    Tire sur les médailles gagnées grâce à ces morts
    La force fait loi quand tu obéis à cette dégénérescence
    Certe tu peux manger mais mesure notre souffrance
    Toutes ces merveilles et victuailles me sorte par les pores.
     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 19 Septembre 2007 à 12:27
    tiens !
    mes veines sont rares aussi, et je suis également à la recherche d'énergie, mais le sens que tu donnes à tes mots ne doit pas être le même que celui que je te laisse ici. Qu'importe d'ailleurs ils se rejoignent toujours quelque part !
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