• Jusqu'à la dernière

    Au soir de ta vie les talons dans l'estomac
    Tu rampes au ralenti lentement vers le froid
    Ile triste bleue délavé perdue scelerat
    Personne d'entre nous ne t'as vu lever le doigt

    <o:p> </o:p>


    Les graines de sables d'or s'écroulent
    Dans un laps de temps en temps en crise
    Lanterne nue accrochée là pour la foule
    Attends-toi à languir dans une légère brise

     

    <o:p> </o:p>

    Agite le poing serré face au pot blanc
    Palabre et crie en attendant les pompiers
    Bientôt ma reine va disparaître ton sang
    A moins que tu ne l'ai déjà tout avalé

    <o:p> </o:p>


    Chavire donc dans la peur sur le côté
    Prends soin de ton portable attends le bip
    Tu vois maintenant je suis seul et tout prés
    A voir ce que tu as dans les tripes

    <o:p> </o:p>


    Dans des haillons les gueux blottis
    Coincent leurs corps et se repentent
    D'avoir encore tant d'appétits
    Après des secondes de vie effrayantes

    <o:p> </o:p>


    J'en recouds encore de ces peaux
    De celles en vie au soleil brûlés
    Par manque de douceurs et d'eau
    Elles rêvent d'une pluie d'été

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    De celles parfumées à la menthe
    Nous en buvions ensemble en août
    Et repartions aveugles en Alicante
    Avaler ensemble toutes les gouttes.


  • Commentaires

    1
    Vendredi 24 Novembre 2006 à 15:09
    Bien
    des textes à reprendre après mon absence, mais c'est toujours un réel plaisir...
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