• Jet de dés


    Deux trois touches sur un masque à raie pour cacher des lueurs d'une forme de réalité. Entre l'enclume et le marteau d'octobre levé. De douces caresses exhibées devant l'innocence de ton regard des jours ensorcelés. Les couloirs de l'aurore dénient mon âme habitée de bruits denses aux bordures calcinées. Un désordre de cordes lointaines pour les cous bien dégagés du droit de hurler. Respire doucement et souffle aux sons des cités. Des traces de danses sur un papier m'amènent à repenser. Les douleurs d'iris éclosent, morts nées.




  • Commentaires

    1
    Mercredi 12 Juillet 2006 à 10:25
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    face à la réalité, je veux rêver, quitter ce monde de lumière, et devant toi danser.
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