• Fenêtre sur l’ Autre


    Je recouvre de feuilles mortes les plaies
    Laisse à l'hivers le soin d' ensevelir mon corps
    Dans une forêts silencieuse au couleur d'or
    Où tous les pins bien espacés restent dressés


    La-bas j'entends le vaste chantier
    Des forçats mugissent et se brisent
    Collée au fer voix indécises
    Tu cherches à nouveau un allié


    J'aime entendre le tintement des aiguilles
    Sous mes pas défilent des lieux spacieux
    Qui n'ont rien à enviés à ta ville
    Si tu y étais tu penserais au mieux


    A l'ombre froide du dernier banc
    J'imagine au détour changer la donne
    Des coups liés pour devenir grand
    Et rejoindre le plus fort sur son trône.


  • Commentaires

    1
    Mercredi 6 Décembre 2006 à 11:07
    Bonjour Dhimwoe,
    Union de mots, alliance de raison, pour un poème de saison.
    2
    Mercredi 6 Décembre 2006 à 14:48
    le trône hivernal
    serait sans doute un trône de glace pareille à du cristal que l'on pourrait faire fondre de nos simples fesses...LOL! humeur guillerettes cette après midi...bise
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