• Ensuite et après


    Eviter toute forme de mots et de phrases
    Construites dans un passé ouvert sur le néant
    Les bribes de sons sortent en phase
    Dans un échange nait de l'écho mis au banc

    En un éclair en provenance de mon inconscient couleur d'onde
    J'ai vu disparaître des maux cruels aux racines profondes
    Des méandres encore flou en cette nuit de brouillard
    Surgissent en tous sens des regards aux hasards

    Des yeux viennent des images de non sens
    Engendrer dans un quart d'heure d'innocence
    A croire qu'au fond de nous mêmes
    Gît parfois à contrecœur des je t'aime

    Des battements entendus sous la peau
    Nous ignorons tout sous le poids de notre fardeau
    Fait de muscle, de chair et puis d'un peu d'eau
    Le corps nous porte qu'il fasse froid ou chaud

    Les routes se croisent telles nos veines
    Où coule sous le pont de vieux os
    Usés jour après jour pour mieux être exposé
    A la terrasse ensoleillé des cafés.



  • Commentaires

    1
    Mardi 1er Juillet 2008 à 21:34
    bravo
    Bonjour, J'ai lu votre blog. Vous faites de très jolie choses.Bravo! Je vous souhaite une bonne continuation. Voici mon blog de poésie http://www.fabiensorez.info , 1 commentaire me ferais plaisir pour savoir ce que vous en pensez.
    2
    Mercredi 16 Juillet 2008 à 23:10
    Ou comme
    ..quoi il est toujours bon de lire - de découvrir de belles choses. Encouragements pour davantage de textes encore !
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