• Enfer des cendres

     

    Dans ce  hall gelé éclairé sous ton silence
    La fenêtre ronde au-dessus de la porte
    Laisse passer la lumière de ton âme morte
    A jamais enfouie derrière ton masque d'insolence

    Claque sur ce chemin tes talons sur les dalles de la promenade
    Proches en surface des couloirs labyrinthiques
    Ceux-là même traversés dans un état critique
    L'ombre de ton être se meut sur ce sol de planches froides

    Les graines de sables s'échappent du plafond creux
    Livrée à elle-même la dune meurt lentement
    Les nuages passent dès lors au gré du vent
    Sur ces terres immobiles où bougent encore tes yeux

    Et dans un dernier geste de désespoir fière
    Tu traverses la cour à la recherche d'un guide
    La foule hypnotisée se lance dans ce vide
    Inconnu des bourreaux et des intenses lumières

    Les murs d'indifférences cruelles s'épaississent sous les mensonges
    Et si des jours parfois je regarde mes plaies
    C'est pour mieux accepter ce visage étranger
    A chaque fois j'y pense dans l'enfer de mes songes

    Les paroles sont absentes elles ont cette nuit fâné dans les plaines
    Quand les sons de tes mots accouchent en musique désincarnée
    Pour un peu encore elles s'éclipsaient par delà le sombres braiser
    Celui mille fois rêvé face aux chants des sirènes.
     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 23 Décembre 2007 à 21:46
    je viens
    te souhaiter un joyeux noël Dhimwoe et une Année 2008 pleine d'inspiration et d'amour. Bise de toutes les couleurs.
    2
    Lundi 24 Décembre 2007 à 08:45
    Bonnes fêtes
    Je te souhaite de bonnes fêtes et tous le meilleur du monde .
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