• Descente

     

    A trop vouloir saigner
    Sur de fausses blessures devenues brasiers
    J'entends rire les cigognes des enfants
    Plus aucun bébés n'arrivent par les voies fausses en blanc

    Descendu d'un nuage crevé au détour des pavés
    Par l'incommensurable paix agitée par ceux des tombes
    Arraché en ce jour jusqu'à se morfondre
    Oubli toutes ces guerres en silence s'il te plait

    Redescends l'être mort d'un étage
    Et goutte sur le champs à mon breuvage
    Donner tête baissée de-çi de-là en partage
    Pour exorciser ce léger coup de rage

    Corps couvert de plaies, d'hématomes
    Engagé éternellement enragé dans des tourments infinis
    J'éructe quelques sylllabes au milieu du volcan du ma vie
    La chaleur est intense dans le coeur de l'homme


    Recouvre moi à la fin de ce baiser d'amour
    Attrappe au virage toutes les images
    Un jour oubliées au fond de mon passé en cage
    Si souvent évacué sous des coups de tambours

    S'enflamment lentement sur la grêve
    Mes derniers mots devenus rêves
    D'ici où d'ailleurs naissent des idées noires
    Pour mieux perdre mes mots recouverts de l'épais brouillard.


  • Commentaires

    1
    Vendredi 21 Septembre 2007 à 13:19
    Bonjour Dhimwoe,
    Il n'y a pas de feu sans fumée noire. La mortalité de ce qu'on enfante fait peur aux cigognes...
    2
    Dimanche 23 Septembre 2007 à 09:47
    les mots ...
    sont les émotions au cœur de l'homme ou le brouillard se perd en syllabes .
    3
    Dimanche 23 Septembre 2007 à 20:39
    nous avons
    tous nos idées noires et puis soudain on retrouve des mots qui les effacent !
    4
    Lundi 24 Septembre 2007 à 09:21
    je sais...
    je sais trop bien le coeur qui echymose..bise à toi
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