Enfermée dans tes murs tu n'as pas idée
De ce qu'amour en fuite construit de fatal
De tes phrases cachées en douceurs échangées
Émanent des demandes en toi mis à mal
Tous les sentiments possèdent un parfum léger
Celui-là n'en déplaise au sort est des plus fort
Il émane encore de ce toi imaginé
Au-delà des frontières virtuelles de nos corps
Règne en silence l'absolu en recherche
Il mène seul sa quête au bout de tes bras
L'absence de regards dans nos larmes sèche
Tempère l'expression de ton âme tout bas
Elle se déchire en vain là où je n'existe pas
Consume mes maux avant de disparaitre
Dans une éternité blessée elle sera là
Parmi une multitude frileuse de non êtres
Abreuver de souffrances mes lignes explosent en tous sens
Pour jouer sur les mots et voir l'esprit enfermé en moi
Il survit malgré tout pour alimenter mes rêves d'enfance
Et coudre entre elles des pièces déchirées autrefois.
Publié par Dhimwoe à 05:55:53 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Quant au long fil rouge de la vie
Les routes vers l'inconnu se multiplient
Quand il n'y a rien en vue où que tu ailles
Pour former une trace lorsque les radars défaillent
L'ombre des jours alors s'allonge à tour de bras
S'éloignent de nous les certitudes encore une fois
Les ronds dans l'eau devenus futiles nous blessent
Les gammes se fondent dans un paysage de tristesse
Et sur nos oreilles plane le son d'un certains silence
De celui là même d'où émerge le néant en cadence
Aucune forme ne donne vie à nos espoirs
Les marches s'effondrent dans un fondu en noir
Les totems si souvent vénérés font défaut
L'homme recherche un trône pour les jours nouveaux
De quoi abreuver sa quête de sens
Sortir d'une finitude connue dès sa naissance.
Publié par Dhimwoe à 06:11:07 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Prétendre encore pouvoir se relever
Au-dessus d'une masse d'hommes d'antan
Se voir transporter par un contre courant
Les yeux brillant fixés sur l'immensité
Détourner son regard des formes floues
Perméable en son propre intérieur
Laisser couler des larmes sorties du cœur
En un élan venu se lover dans un tout
Le vent d'est frais emporte de la sorte
Mes pensées nues dites les plus fortes
Moi qui craignait déjà de les voir mortes
Comme tes murmures entendus derrière la porte
Finalement aujourd'hui peu importe
De ce voir statue sculptée dans le marbre blanc
Immobile face aux regards curieux des gens
Inconnus dans le flot de ces cohortes.
Publié par Dhimwoe à 05:48:42 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
For people from earth &
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Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
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