<< Sang descendre du piedestal | Fragments déchirés | A suivre . . . >>
Nouvelle institution, pas de désir, le pire reste à venir. De toute façon c'est un peu un lieu commun de parler de cris lorsqu'il n'y a personne pour en entendre le son. Un espace
trouvé avec des difficultés florales dans un achats général et délicat.
Car il est bien mieux de vivre dans une symphonie ou les esclaves de l'argent carburent au pétrole entre deux cafés que de vivre dans un monde sans changements gris et décevant jusqu'à l'arrivée vers un ultime voyage en papiers. Se sentir à ce point différent de l'ensemble, même en hivers lorsque les roues tournent et m'envoi du vent.
J'ai écrit une mélodie où les requins se sentent libres. Maintenant plus personne ne chante la nuit, essaie de trouver quelques richesses et meurt dans un dernier soupir.
Je suis dans une rue déserte et je voudrais voir les impossibles fragments d'exaltation à même d'apaiser mes tourments.
Publié par Dhimwoe à 08:56:49 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
02-11-2006 17:20
De Bruno Sujet:
J'aime tj autant !!! Url: [Liens]
02-11-2006 11:50
De Véro Sujet:
Sublime Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
For people from earth &
everywhere in the universe
Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
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