Marcher dans les clous sur la plage
De chaque côté des terres de sable
Le dôme passe au bleu sans l'ombre d'un nuage
Le calme plat en préalable
D'une route pour couper le paysage
D'un sourire aérien peu probable
Des touffes d'herbes brûlées de part et d'autre
Une nouvelle trace de l'homme ce panneau de dos
Pas une seule flaque d'eau, au loin la votre
Elle fend l'air dans la douceur et me voit beau
Dans quelques heures à peine je volerai vers mon ôte
Publié par Dhimwoe à 10:29:44 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Dès l'arrivée des sondes les paroles s'enferment à double tour derrière des mots entendus d'un commun accord les fronts se plissent les répliques agissent. Plus rien ne s'oppose à la nuit. Comme de bien entendu, l'entre soi fait de lui-même le tri. Certains en font parti et d'autres non. Cela va de soi et si rien de va plus le hasard fait bien les choses.
Publié par Dhimwoe à 10:00:26 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Les villes au cœur de pierre renaissent au moment ou tes yeux se décollent sous des haillons recouverts de décors fanés. L’ordre revient à toi dans un format abstrait sortie de l’imaginaire impénétrable d’artistes en avance sur leur époque. Dérive à l’infini des arbres sans feuilles au tronc creux et aux branches immenses et sans limites réelles. Seule l’horizon défini l’inaccessible pour un instant de sueurs froides à travers les dernières gouttes la soif devient un vrai tourment les yeux me brûlent et ma tête devient lourde, là à côté l’enclume devient plume Rentrer et sortir la faiblesse des mots usés par leur immense banalité A en oublier l’essentiel Avoir le sentiment d’être un corps vivant, un esprit prêt à réagir, à réfléchir, quitte à partir au gré du vent.
Publié par Dhimwoe à 07:08:19 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis parti le long des routes sur les traces des nuits. Fer croisé dans l’espace de barbarie étendue, trempé par l’essence des formes exacerbées tirées des dunes. En voiture coupée dans mes mains d’autrefois j’agite le charme magique gaspillé au départ des sacs plastiques. A la même période les sons du sud laissent une petite place aux sources improvisées sur un esprit chargé d’énergie et d‘élan. Dans le sang et dans les veines les cœurs des vivants coupent l’horizon d’une lame fine brûlante et presque invisible dans ces couloirs déserts ou rugit le vent jusqu’au fond des caveaux.
Publié par Dhimwoe à 08:25:09 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Symphonie colorée de jaune pollen
J’envoi les traits hors ma tête
Fluctuation de rimes dans la paine
Version graphique des pensées muette
Conflit larvé danse en fin de matinée
Lueur dans les ténèbres, le rouge est démit
Classe savoureuse dans un air raréfié
Coule lentement la scène des heures de vie
Centre à nouveau ton corps fantomatique
Sous le halo serré évite bien les bombes
Pluie d’été disparaît dans une ère dramatique
Inculquer des données sans savoir où ça tombe
Publié par Dhimwoe à 09:25:58 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
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Du sens à l'interpretation
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