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Sans T ma fleur | 31 octobre 2005


Espace temps infime encadré de bois gravé de runes changeantes et mouvantes. Les iris sculptées déchirent l'air d'une sonde lancée. La vitesse de la lumière les a rattrapé en un de ces périples insensé. Les capes recouvrent les faibles d'une couleur discrète sans pour autant
les cacher. D'or et déjà tous savent le jour les reconnaître pour les salir et les frapper. Personne ne veut les absoudrent quand au bout des cordes ils se baladeront. A moyen ou long terme leur crier des devinettes les reposera.
Au loin les mouettes nous regrettent, et dans les cales les bateaux d'ivresse remplis, vomissent des boites de poisson. Les corbillards fanés circulent en cette saison.
Saisissons ces boules orangées, les ténèbres elle éclairerons.

Publié par Dhimwoe à 00:33:23 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Sur le seuil | 29 octobre 2005


Aller aussi vite dans le vent en pleine pente raide et glissante. Les freins fonctionnaient dans le rêve de cette nuit. Les toiles sont tendues vers la légère bise matinale. Les jeux commencent, l'enquête reste privée les rapports vérifier. Chercher une raison, une fois trouver, je la découvre vraiment trop futile pour me cacher de cette façon derrière cette sorte de bouclier. Le reflet lumineux dans le décor noir et blanc. La porte entrouverte laisse passer une raie de chaleur tant attendue et pourtant dépourvue de toute amélioration, tant prévue, à tord. Parle de toi, l'avant, le présent le passage et l'effet du temps. J'apprends, je me souviens, et retiens la mouvance, la violence, la poétique de silence et de paix des chants secrets.

Publié par Dhimwoe à 11:19:03 dans Dhimwoe | Commentaires (3) |

Espaces sombres | 28 octobre 2005


Un silence lancé d'un bout à l'autre de la pièce. Mes pas résonnent dans un parcours en ébullition constante. Le mouvement perpétuel s'infiltre dans une suite de pièces fermées à double tour. Le cliquetis des clés le long des allées désertes rythme mon déplacement.
Le jour triste et froid se lève sans soleil apparent. L'ensemble forme un espace vide hanté par quelques néons suspendus des bureaux aux ateliers.
Des personnes aux ombres fantômes agissent de manière triste et fané, le regard ensommeillé les pensées éloignées de cette morne activité. Le corps et forcé, en mon monde intérieur depuis longtemps j'ai décollé.

Publié par Dhimwoe à 09:29:23 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Adante | 27 octobre 2005



Quelque part au plus profond de la jungle vit le passé et peut être le futur, selon l'endroit, pétri d'effroi, ou l'on se place dans le clepsydre naturel. Les plages désertes en fond sonore fendent les âmes tristes dans un dédale de sablé sucré. L'arrête centrale du dos rond à l'eau claire défend sa source de la garde hexagonale. Le choeur des mots fronce les arcades à l'arrivée des milliards de pirogues. Au sons des coucous sur la berge, sans mur d'écho des cités, lacustres, ancestrales, les clones répètent sempiternellement les mêmes syllabes dans un aigüe rayé et sourd, par moments. Instables et surfaits dans les deux mondes, les forts durs renaissent mieux face aux forts molles, toujours un peu endormis. La mémoire éclaire au-dessus des flots et déploie des trous passagers postés à des dates aléatoires, sans prendre en compte les calendriers. La rage au ventre, l'agonie, la furie, la détresse, la trisesse est sans cesse. J'enfonce des coups dans mais poings en ces terres obscures sans lendemain.

Publié par Dhimwoe à 09:15:03 dans Dhimwoe | Commentaires (5) |

Couds leurs sentiments | 26 octobre 2005



Où m'as-tu vu aller maintenant, je ne demande qu'à pousser. Il y a quelque chose d'incompris j'ai changé mon point de vue. La raison reflète le sens des mots rejetés. Rembobine les doutes et les fautes étalées dans un cadre éclaté. Une dune dans les confins ensoleillés, elle sait et aime me voir m'envoler. Aller et venir et après tout c'est bien naturel. Le soleil s'éclipse, lui aussi. Elle essaie une nouvelle île, est à nouveau capturée par les pages d'un livre. Elle va et vient, il sait, cela ce passe au-dessus des enfers celui par tous les soleil brûlés. Tu dois attendre, mais jusqu'où ? Personne en ces lieux ne le sait. La nuit entière te donne la chance d'arriver la face cachée. Les lumières s'éteignent, les notes s'arrêtent, le rideau est tiré, les sièges repliés, les bougies rallumées. Porte encore les derniers maux assassinés, là il va falloir y aller.

Suivre la silhouette au fond du jardin. Dépenser sa vie au fond d'un amour vint, inconnu, à peine perçut, reçut entendu puis d'ego en ego le maelström de sentiments emmêle les promesses . Baliser le droit chemin, voilà là le rempart incertains quand on s'appel humain. Rien n'a vraiment beaucoup plus d'importance, tout le monde peut le voir. Plus rien ne s'oppose à la vie, la ou le vent souffle du début à la fin.

Publié par Dhimwoe à 07:41:29 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

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