Le ciel enténébré de ses plus tristes effets s'accroupit sur le drame universel du pic. Le violent chaînon noir des gardes laids, promène dans l'air ces fléaux aux pointes aspic. Parmi des clous, entre deux monstres à face inhumaine, agonise le bêllatre déchiré par la haine, il a donné son âme et son palais. Ces os écrasés crissent comme un essieu, cependant le sang coule de sa tête. Dans le ravin le traître, crapaud drapé de toile, balance ses remords sous un arbre indulgent. Et l'on dit que là-haut sont mortes les étoiles, pour ne plus ressembler à des pièces d'argent.
Publié par Dhimwoe à 07:47:54 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Dhimwoe à 09:39:59 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Dhimwoe à 09:08:25 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Les feux de plaies et de veines ouvrent les portes
des villes lointaines. Le long des ecchymoses coulent le crie
tonitruant des faons blessés au fond des forêts de gel
et de bois mort. Dans un autre décors, affaibli les fantômes
sans âmes, maudits et froissés comme de vielles photos
de papiers journaux , se collent tout racornis au fond des tombes
déjà construites. L'air est lourd et le sol mouillé,
les ténèbres sont partout recouvertes de cendres
inodores. Entourés de rouges les yeux d'un chien scrutent ce
paysage effroyable, dans le petit matin bleuté et rouge sang.
Trop peu de lumière, un jour je ne vois plus rien, la
pénombre, les fenêtres fragmentées, rideaux
d'illusions, c'est difficile d'y retourner, de s'asseoir,
d'observer tout ce noir, le laisser s'écouler longtemps
dans tout ses sens et puis peut-être revenir doucement, seul le
temps dira sa couleur.
Les sons d'un futur sans quête déforme les sourires
originaux des formules toutes faites.
Toutes fêtes apportent son lot de joies en dehors des
circonstances sans anéantir l'envie ou plutôt l'en-vie.
Les sons d'âges incertains construisent les murs de nos
descentes brutales d'années ancestrales autour de maison en
ruine.
Publié par Dhimwoe à 11:08:10 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
A l'ombre
des cactus déterrés des années lumières ce sont écoulées avant qu'un voyageur
errant s'entende dire par des voies invisibles, qu'un soleil rouge affirmait
sans détour une envie soudaine d'éclairer, encore un peu, cette plante piquante
au goût amer. En cherchant alentour, l'être de chair et de sang trouve quelque
fragments poussiéreux d'un texte ancien accompagné de notes.
La
partition contient des termes incompréhensibles et ignorés par le nouveau venu.
Cependant, après quelques heures de concentration et de réflexion sur les notes
il réussi à en comprendre les bases et se met à les jouer avec son clavier tout
en chantant les paroles écrites en une langue inconnue. Les heures
passent, une goutte d'eau s'allume et à l'entendre, aux grandes merveilles
vient nourrir ma plume verte en cette histoire nocturne. Sans brusquer l'aurore
ni briser le silence avec une délicieuse douleur dû au froid et au épines les
paroles épingles violemment le climat de tempête. Les fragiles pièces du
casse-tête se sont désordonnées en de frêles fleurs du désert, bouquet de
nudité. Le puit semble profond quand la noirceur transperce le fragile source,
cœur d'un rivage qui ne veut qu'être beau.
Publié par Dhimwoe à 12:36:10 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
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dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
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