Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Front tiers | 28 juillet 2005

Front tiers

Tes lèvres bougent mais je n'entends pas ce que tu dis, je ne peux pas comprendre qui je suis. Deviendrais-je un de ces nombres confortables que l'on trouve dans des fichiers numériques ? Les plus forts sont-ils l'as et Dick ? L'intérieur d'un cri sans fin et sans suite. Puis-je encore me lever et aller voir le spectacle des rues Pestre et Blanche à travers un petit vaisseau sans gain, ni pavillon. ?Venir à travers les vagues d'un océan sans titre ni but, ni fond ?

Enfants je montais au-delà des sommets dans mes idées hautes planter des drapeaux aux couleurs éparses.

Les sons d'un futur sans quête déforment les sourires originaux des formules toutes faites. Toutes fêtes apportent son lot de joies en dehors des circonstances sans anéantir l'envie ou plutôt l'en-vie. Les sons d'âges incertains construisent les murs de nos descentes brutales d'années ancestrales.

Naviguer sur les mers du destin, à travers des eaux noires et imperturbables vers un chez soi que l'on ne reconnaît pas. Pour être près de toi pour être libre ou faire semblant. A travers le ciel je vole et passe à côté d'oies en V en partance vers les pays chaud, dans tous les sens du terme. "Tant pis pour le sud, c'était pourtant bien".

Je meurs et hurle pour toujours. Peux tu le ressentir aux travers des ténèbres épaisses qui nous séparent des monts enneigés d'où la nuit ne part jamais ?

Nous gravissons à nouveau, à travers les océans, les tombes infâmes d'une armée de temps d'années. Connaître ses idéaux rassure l'entourage. Les idées hautes parviendront elles pour autant à nous faire comprendre ?

Texte©Dhimwoe
Photo©L.C.

Publié par Dhimwoe à 07:33:29 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Sauvage rie. | 27 juillet 2005

Sauvage rie.

L'ordalie des ventres mous dans ces fanges exiguës déhanche les foudroyants palmipèdes au coeur large ensanglanté. Libre, le serons-nous un jour d'afficher nos fidèles idées au delà du coin de nos pensées ?
Observées par des sondes au pointes dégoulinantes d'un liquide inséminé par des monstres ventrus ?
L'aube des ténèbres aux noirceurs putrides déchaîne encore quelques rongeurs aux dents aigues. De basses oeuvres sont complotés dans des fonds abyssaux. Rejoins par les noyers, le pourfendeur des joies ancestrales fulmine en caressant d'un air sombre et narquois la pelure qui lui sert de page. Ce jeune éphèbe écervelé glapit ses certitudes en convoitant des licornes lointaines.
En semant la terreur au delà des cauchemars les non-dits s'étoffent de gestes incompréhensibles et d'implicite déversé dans les conversations banales et futiles.

L'agonie des fans en fin de cycle écume les joies des héros mal dans leur peau.

Texte©Dhimwoe (Photo©L.C.)

Publié par Dhimwoe à 06:50:21 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Nous avons rêvé... | 26 juillet 2005

Nous avons rêvé il y a peu de jours de partir à pied et d'arriver à pied. Nous ne figurons pas dans ce paysage. Nous passons sur l'autre bord du fleuve. C'est bien. Nous avons éclaté nos coeurs. Pour le reste, nous avons rêvé. Ça n'a pas beaucoup d'importance : nous ne figurons pas dans le paysage et y croire ne coûte pas grand-chose. Rêve pour moi. Barbouille des pages rêvantes pour nous, des écrans placides. Tout ça. Tout flou, tout floué de rêve, de nouveau, toujours, nous aussi. Ça n'est pas si grave.
Le dernier mètre se fait à pied, les sacs posés vers un beau lieu livré à l'absence de couleurs. Un lieu déjà loin. De tout le reste. Un havre. Un peu loin. C'est déjà bien de s'y poser, de recommencer à y croire.
De l'autre côté du Fleuve, ça s'anime. Il y a une ville ; il y a des gens que le lion contemple au dessus de son caveau de granit. On est de tout là-haut. Enfermé, on ne peut même pas contempler. On répète, on s'obstine. Voici les faits : nous ne figurons pas dans les lignes dessinées de cette urbanité surannée.

Texte©Dhimwoe / Photo©L.C.

Publié par Dhimwoe à 07:26:31 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Je traîne dans les vieux rêves | 25 juillet 2005


Photo©L.C.

Je traîne dans les vieux rêves. Je voudrais être partout, je voudrais tous les mots, toutes les folies m'attirent. Le point de folie de quelqu'un c'est le coeur de son charme. Je respire l'air du temps. Je vis dans le vert peint sur les vitres quand on traverse, très vite, la campagne en voiture. La ville tout d'un coup nous avale. Je ferme un peu les yeux, le soleil en pointillait arrive à ma percer un rayon de gaîté. Sur la grande place s'étale l'ombre d'un pilier de marbre rosé. Il y a des enfants qui jouent dans les traces d'une tortue et mon regard affûté passe entre les mains. Tout est là dans ma vie. Tout est là aujourd'hui comme un fil, une rivière de sa source qui court à travers la terre déjà de très loin et profond je les porte en désir et l'on peut tout me prendre, peut-être, on ne rompra jamais ce pli secret du ventre, celui où vivent les rêves de ceux que je n'ai pas, que je veux, qui me manquent, que j'imagine encore pour être un peu moins seul, triste doucement et confiant, dans l'attente.

Texte©Dhimwoe

Publié par Dhimwoe à 06:35:58 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Soon | 23 juillet 2005


Photo©L.C.

L'aube de mes mots.

Publié par Dhimwoe à 12:33:33 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

1|

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.


Produit naturel garanti sans
stabilisant, ni acidifiant.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@ifrance.com

10 mots et ...

Du sens à l'interpretation

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
290382 visiteurs
Depuis le début du mois :
13132 visiteurs
Billets :
549 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03